Oyé sapapaya, ça vous dirait un I scream avec mon ami et moi ?

Oui, je sais, j’ai un métier difficile. Devoir tester plusieurs sextoys pendant des semaines et se provoquer des orgasmes à répétition, c’est vraiment le bagne. Mais, vous me connaissez, je vais me sacrifier et faire ça sérieusement. D’autant que je trouve que le dildo est le sextoy le plus sous-coté car, pour être tout à fait honnête, c’est l’un de mes préférés et ce pour de nombreuses raisons :
- Dans la mesure où ils n’ont pas de moteur, ils ne sont pas chers
- Ils sont faciles d’entretien
- On peut les utiliser n’importe où, n’importe quand
- Pas de problème de batteries
- Ils miment mieux les va-et-vient d’un véritable rapport sexuel
- Faciles à transporter
- Tu gères toi-même la profondeur, l’angle, la force et la rapidité du mouvement
Tout au long de l’été, je vous propose d’essayer la plupart des dildo du marcher afin de choisir à la fin de l’été le meilleur. Pour cela, nous allons nous aider de plusieurs critères :
- La forme
- La matière
- Les dimensions
- Les goodies/le marketing
- Le rapport qualité/prix
Aujourd’hui, mettons à l’épreuve I Scream de la marque française (cocorico !) Love to love.

Tout comme le Bouncer, le I Scream m’a été envoyé par la marque lorsque de préparais le numéro spécial sexe de Curvista, mais contrairement au Bouncer, il n’a pas changé d’un iota.
J’ai été super séduite par le jeu de mot et le côté très fun de ce sextoy mais, même s’il fait correctement le job, il a en face de lui des dildos qui le dépassent totalement en terme de d’expérience sensorielle et de qualité de l’orgasme.
La forme : 2/4
Ça forme fuselé le rend parfait pour explorer le plaisir anal. Mais comme ce n’est pas franchement mon truc, Borf ! Etant plus large à la base qu’à la tête, ce n’est pas l’idéal pour le plaisir féminin.
Son petit bâtonnet le rend facile d’utilisation par un partenaire. En revanche, ergonomiquement, ce n’est pas forcément idéal pour l’utiliser seul.e.
La matière : 2/4
Encore un dildo réalisé dans un latex de qualité ! Il n’y a rien d’autre à dire à part qu’il est tout à fait bien de ce côté mais que ce n’est pas non plus wow.
Cela dit, si le latex est de bonne qualité, sachez que cette matière rend indispensable l’utilisation de lubrifiant afin de respecter la flore vaginale. Autre chose à savoir : si vous avez un chat, sachez qu’ils adorent jouer avec cette matière et qu’une fois griffé, le toy s’abimera rapidement donc pensez à le ranger à l’abris des assauts de votre bêtes à poils.
Les dimensions : 2/4
Il mesure 14,8 de haut et 4,2 de large, mais ça, c’est pour sa base. Fuselée, sa tête est bien plus fine ce qui est décevant pour stimuler le point g ou la prostate.
Les goodies/le marketing : 3/4
Evidemment, j’ai craqué sur le marketing autour de ce dildo super bien pensé de ce point de vue-là. Entre le jeu de mot de son nom et sa forme de sorbet, il donne vraiment envie de le sortir quand le mercure monte. Et puis ces deux couleurs rose et turquoise ! C’est parfait avec le thème.
Il est fourni sans pochette de protection mais vu son prix, on ne lui en voudra pas
Le rapport qualité/prix : 4/4
Ah ben voilà un sextoy à prix doux qu’on aime tant !

Bilan 13/20 :
Bon, on ne va pas se mentir, ce n’est pas mon dildo préféré mais je pense que je ne suis tout simplement pas la cible car je le conseillerais plutôt à quelqu’un souhaitant s’initier en douceur et avec humour au sexe anale.
Je n’ai donc qu’une seule chose à dire pour ceux que ça intéresse : « Oyé sapapaya, ça vous dirait un I scream avec mon ami et moi ? »
Et vous, à votre avis, quel dildo je passerai en revue la semaine prochaine ?
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